IDÉE
Le mois de septembre fait déprimer bon nombre de personnes car cela signifie, fin des vacances, rentrée des classes, nouvelle année comme un deuxième jour de l’an et donc retrouver le rythme.
C’est aussi devoir retrouver la routine métro boulot dodo après avoir passé les vacances d’été loin de cette réalité. Le mélange idéal pour concocter le blues de septembre.
Sans oublier la pression et le stresse de devoir se préparer quelques jours avant pour « retrouver le rythme de la rentrée pour mettre toutes les chances de son côté afin d’être au plus vite productif ».
Comme par exemple, commencer à se coucher et à se lever plus tôt, de ravoir une organisation parfaite avec de nouvelles résolutions comme de ne plus jamais procrastiner, de vite devoir s’inscrire ou se réinscrire à la salle de sport
Transition lente
Plutôt que de céder à la pression du retour. La science conseille de prendre son temps. Une étude du Dr Maxwell Maltz montre qu’il faut au moins 21 jours à notre cerveau pour s’adapter à un changement et donc prendre un nouveau rythme.
Car changer ses habitudes dès le premier jour de septembre n’est pas une si bonne idée car elle mène droit à la fatigue. Quant à la « transition lente », c’est simplement d’écouter son corps.
Cela veut dire garder ses heures de sommeil d’été pendant quelques jours, s’adapter doucement à la reprise du travail et surtout d’attendre avant de faire de grands changements.
En réalité, « rater » sa rentrée est une stratégie. Celle de refuser le surrégime dès que le mois de septembre commence est certainement le meilleur moyen d’éviter un burn-out dès l’automne.
Yoan BELA.


